La fusion des écoles contestée devant la justice (un article du « Parisien »)


Suite à l’envoi par le collectif d’un communiqué de presse précisant quelques points en réponse aux observations formulées par les représentants de la commune, et à différents articles parus dans la presse locale et régionale, nous avons le plaisir de découvrir l’article paru dans le Parisien mardi 2 mai que nous vous faisons partager ci-dessous.

Voici le lien vers notre communiqué de presse afin de vous permettre de juger par vous-même.

Les parents d’élèves opposés à la fermeture de l’école maternelle Bara ne lâchent pas l’affaire. Une trentaine d’entre eux a déposé un recours devant le tribunal administratif fin février pour contester la délibération prise par le conseil municipal de Palaiseau le 12décembre lire la suite ci-dessous ou sur le site du « Parisien » : http://www.leparisien.fr/palaiseau-91120/palaiseau-la-fusion-des-ecoles-contestee-devant-la-justice-02-05-2017-6908913.php


Palaiseau : la fusion des écoles contestée devant la justice

Romain Chiron|02 mai 2017

Les parents d’élèves opposés à la fermeture de l’école maternelle Bara ne lâchent pas l’affaire. Une trentaine d’entre eux a déposé un recours devant le tribunal administratif fin février pour contester la délibération prise par le conseil municipal de Palaiseau le 12décembre, entérinant le transfert des trois classes de Bara vers un établissement voisin, l’école Morère. « Ce projet a été voté sans attendre l’avis de la préfète, ce qui aurait dû être la procédure à suivre », assure Sarah, membre du collectif Palaiseau Ecole Humaine.

L’instruction du dossier doit se clôturer à la fin du mois de mai. « On espère avoir rapidement une date d’audience », poursuit Sarah. « La décision de la préfète n’est pas obligatoire, rétorque le maire Grégoire de Lasteyrie (LR). Je ne vois pas comment le tribunal pourrait annuler une délibération sur une décision préfectorale qui n’était pas nécessaire. »

Ce conflit illustre l’opposition d’une partie des parents d’élèves à la fusion des écoles du centre-ville. Le collectif qui les fédère s’inquiète des conditions d’accueil des enfants à la rentrée prochaine « avec la remise à niveau du système de sécurité incendie et l’accès aux personnes à mobilité qui ne seront pas réalisés d’ici le mois de septembre ». « Si l’école n’était pas aux normes incendie, je ne pourrais pas l’ouvrir », rectifie Grégoire de Lasteyrie, qui concède que « des travaux seront faits sur deux ans pour renforcer la sécurité ».

Le maire reconnaît que le groupe scolaire n’est pas aux normes pour les personnes à mobilité réduite, « mais comme la plupart des autres établissements scolaires », indique-t-il. Il affirme vouloir y remédier d’ici 8 à 10ans sur l’ensemble de la commune. « Nous avons lancé un plan très coûteux pour que nous ayons un groupe scolaire, par quartier, qui répond aux normes d’accessibilité », conclut l’élu.

 leparisien.fr

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